Nouvelles chinoises II

de ANONYME

Nouvelles chinoises II

Prix éditeur : 14,20 €

Collection : nouvelles-contes

Éditeur : MYOHO

EAN : 9782916671123

Parution : 15 septembre 2011

Pagination : 204 p.

Façonnage : carré/collé

Poids : 250 g.

Quatrième de couverture

 

Les cinq nouvelles du second tome des Nouvelles chinoises sont également extraites du Kin-kou ki-kouan, mais traduites cette fois par le marquis Hervey Saint-Denys, en 1889. Ces nouvelles décrivent avec la même verve des aspects de la société chinoise qui n’étaient pas illustrés dans le précédent volume dont la religion et la philosophie. Toutefois, dans ce volume, elles prennent une tournure légère voire licencieuse qui n’apparaissait pas dans le premier tome, ce qui semblerait indiquer des auteurs différents ou des époques différentes. Les Alchimistes montre les Chinois préoccupés de l’alchimie au moment même où elle était en honneur en Europe. Il y est décrit les moyens employés par de faux adeptes du grand œuvre pour simuler la transmutation des métaux, la sincérité de ceux qui cherchent de bonne foi, et la crédulité des gens exploitée par des procédés partout identiques. Comment le ciel donne et reprend les richesses expose la conception du peuple chinois de la transmigration des âmes, de l’influence sur la destinée humaine d’une existence antérieure, de l’étendue limitée du libre-arbitre et, cependant, de la responsabilité des actes dont l’accomplissement nous appartient. Dans la troisième nouvelle, Mariage forcé, on trouve des détails curieux sur la manière dont les Chinois se marient, –et leurs sentiments sur les conditions d’un mariage bien assorti. La Tunique de perles expose le tableau du riche marchand dans sa vie intime, l’intrigue amoureuse et le romantisme sentimental dans la Chine de l’époque. Enfin Véritable Amitié relate l’extraordinaire amitié entre deux hommes qui ne se connaissaient pas, et leur dévouement réciproque l’un envers l’autre pendant toute leur vie. Selon le marquis de Saint-Denys, « ce qui surprendra, ce sera souvent la manière d’envisager et de peser les choses de la vie, l’importance relative accordée à tel ou tel événement, la bizarrerie de certains détails, comme aussi la disproportion entre certaines causes et certains effets, selon nos appréciations occidentales. C’est là précisément le côté curieux de ces tableaux de mœurs, que d’y constater l’influence si grande du milieu social sur les jugements de l’esprit humain, et ce qui me paraît rendre leurs peintures vivantes plus intéressantes et plus instructives que ne le seraient de longues dissertations ».

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